Précédente Accueil Remonter Suivante

 

Obus de valve

 

Photos prises chez moi

 

Première fois que cela m'arrive …

 

Le 14 mars 2018

J’étais parti pour Paris…

Avec la psychologie positive qui va avec.

Vu la saison, avec le VTT et ses pneus

Sacoche arrière et pique nique…

Dans les comptes-rendus des cyclistes, on lit beaucoup de crevaisons !

J’avais emporté également 2 chambres à air toute  neuve.

 

A Saulx, pneu arrière qui devient instable…

Arrêt pour contrôle : la pression est bien en train de diminuer…

Aujourd’hui, il fait très beau, sec et assez doux. Idéal pour réparer.

Etapes de réparation bien rôdées !

Sur la piste pas de problème, pour trouver un emplacement sans danger et non contraignant.

Mettre la chaîne sur le petit pignon et sur le plateau médian.

Desserrer le blocage. Enlever la roue en tapant dessus. Coucher le vélo par terre sans salir les poignées.

Ensuite la pompe, les démonte-pneus, la chambre à air.

 

Etape cruciale : trouver la cause de la crevaison.

La crevaison était lente.

J’ouvre la valve pour dégonfler complètement.

Deux démonte-pneus, de chaque côté de la valve, pour faire sortir la tringle du pneu.

Je décolle la tringle extérieure pour la mettre au fond de la jante et faciliter le démontage.

Chambre à air trouée mis avec précaution de côté (éviter les salissures).

Inspection du pneu entièrement démonté.

Ce n’est pas toujours facile de trouver la cause avec ces pneus car ils ne sont pas lisses.

Ce sont des petits pavés rectangulaires avec des espaces dans lesquels il y a des tas de petits cailloux qui se coincent.

Aujourd’hui, avec la lumière du Soleil, j’ai inspecté l’intérieur du pneu et j’ai trouvé assez rapidement le silex qui dépassait.

C’est toujours un soulagement.

Ensuite, j’ai pris le temps de regarder tout le dessus du pneu en enlevant toutes les causes possibles de perçage en pressant les bords du pneu.

 

J’ai desserré la valve de la chambre à air neuve. 

J’ai mis ma pompe avec son raccord vissant et j’ai commencé à pomper pour gonfler légèrement.

J’ai enlevé le raccord…

… et la chambre s’est dégonflée

Je regarde la valve…

…elle est vide !

Je regarde le raccord de ma pompe… il y a l’obus dedans.

(Le terme « obus » sera trouvé une fois chez moi !)

Je le sors très difficilement.

 

Puis j’essaye de le revisser dans la valve.

Nouvel essai avec la pompe, et même résultat. L’obus reste coincé dans le raccord de la pompe (joint).

Et donc je ne peux pas regonfler.

Nouvelle tentative pour serrer l’obus dans la valve avec les doigts.

Infructueux.

Je n’ai pas voulu essayer de serrer avec mes dents…

J’aurai pu essayer avec du caoutchouc…

 

Du coup, j’abandonne et je prends la deuxième chambre à air de la même marque avec beaucoup d’appréhension…

Même problème…

L’obus n’a pas été serré…

 

La solution qui me reste, c’est de réparer la chambre à air percée.

En plein air, trouver le trou n’est pas toujours simple.

Chez moi, en gonflant beaucoup, j’écoute le sifflement. Sinon, il y a toujours la bassine d’eau.

J’ai de la chance, le trou est audible !

Mais malheureusement, il est juste à côté d’une rustine.

Nettoyer puis coller.

 

Avec un pneu sous-gonflé, jusqu’à Longjumeau chez le vélociste le plus prêt pour acheter une chambre à air.

 

L’après midi, je suis allé dans la « capitale » de l’Essonne : Evry.

Toujours très bien.

 

Daniel Clerc

 

 

 

 

 

 

Précédente Accueil Remonter Suivante