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 Science & vie

 

Einstein et la relativité

Essor du cyclisme

Définition de l'intelligence

On pense tous quantique

Le bonheur

Vous avez dit complot ?

Voiture autonome

Pollution & cerveau 

 

Einstein et la relativité

Science & Vie  HS n°273 p 97  Einstein et la relativité

La relativité générale décrit un espace-temps qui se courbe sous l'effet de la masse.

Contrairement à la loi de l'attraction universelle de Newton, qui n'offre qu'un accès au "comment" sans rien dire du "pourquoi", la théorie d'Einstein permet de voir la gravité comme une manifestation de la déformation que la matière imprime à la trame de l'espace-temps, ce dernier dictant en retour son mouvement à la matière.

Ainsi, la pomme tombe car la Terre "creuse" l'espace-temps autour d'elle, créant comme un dénivelé gravitationnel dans laquelle la pomme n'aurait d'autre possibilité que de "rouler".

 

Thèse d'Erik Verlinde (Université d'Amsterdam)

La gravitation ne serait qu'une illusion : elle n'aurait d'existence qu'à notre échelle et s'évanouirait dès que l'on s'aventure dans l'intimité de la matière. Sa vision permet de se débarrasser de la matière noire. Science & Vie n°1192.

 

Essor du cyclisme dans les villes

Tout le monde s'y met... sauf les automobilistes !

par Nathalie Picard-Simonet

Science & Vie  1175

Dans le "Rappel des faits", il est écrit que depuis 1998, à la suite de Rennes, une quarantaine de villes sont équipées d'un système de vélos en libre-service. A Strasbourg, la part des déplacements à vélo dépasse les 8% et atteint 15% en centre ville.

Pour les autres : la proportion des cyclistes reste faible : 2% environ.

Nathalie Picard-Simonet écrit qu'il est bien difficile d'arracher l'automobiliste au confort de sa voiture.

Les déplacements à vélo ont de gros avantages : réduire les émissions de gaz à effet de serre, décongestionner le trafic routier.

Le vélo à une image moderne et en phase avec la société.

Il est doté de toutes les vertus pour le cycliste :

- promesse d'économie (gain de 930 euros/an pour un trajet de 10 km),

- promesse de bonne santé (pédaler 30 min/jour réduit de 30% le risque de mortalité)

et pour la collectivité :

- un trajet de 10 km/jour permet d'économiser 650 kilos équivalent CO2 de gaz à effet de serre

Un cycliste en plus = une voiture en moins ?

Dans son article, Nathalie Picard-Simonet écrit que pour que l'impact sur la pollution soit significatif, il faut que ce soit les automobilistes qui se mettent au vélo.

Et les études en 2014 montrent que ce n'est pas encore le cas.

Mode de déplacement abandonnés pour le vélo :

parmi les nouveaux adeptes,

- 19% sont d'ex-automobilistes dont seul 5% utilisaient leur voiture en solo, les autres pratiquaient le covoiturage,

- 65% des transports en commun,

- 2% la marche à pied,

- 9% du deux-roues,

- 5% autres.

Pour conclure cet article, il y a une citation de Vincent Kaufmann, sociologue à l'Ecole polytechnique de Lausanne : "Quitter sa voiture, ce n'est pas simple. Il faut accepter de réorganiser ses horaires et ses activités."

 

Définition de l'intelligence

Définition de l'intelligence par le psychologue Howard Gardner :

Le potentiel de mobiliser des informations dans un contexte culturel pour résoudre des problèmes ou créer des choses et des concepts ayant une valeur dans cette culture.  (Science & Vie)

 

ON PENSE TOUS QUANTIQUE !

Science & Vie  - Octobre 2015

Dans l'article il est écrit :

- nos états d'esprit se superposent

- nos jugements interfèrent

- nos pensées peuvent s'intriquer

- nos perceptions oscillent quantiquement

Des expériences sont là pour le montrer.

 

LE BONHEUR

par Emmanuel Monnier

SCIENCE & VIE 1181

LE BONHEUR

DANS L'ADN, LES CELLULES, LE CERVEAU...

MAIS OU SE CACHE-T-IL ?

 

A quoi tient le bonheur ? Tout le monde le cherche, mais où se cache-t-il ?

Dans la famille, l'argent, l'amour... comme la plupart d'entre nous nous en semblons convaincus.

Sauf que ces "joies" de l'existence ne durent pas.

Par ailleurs, certains semblent plus facilement heureux que d'autres.

Une certitude, la quête du bonheur est câblée en nous.

Dans notre cerveau, dans nos gênes, dans les rouages de notre corps, dans l'évolution de notre espèce, qui a fait du bonheur une aptitude à part entière.

 

Un bonheur qui se cache... en nous

Tout se passe comme si chacun avait un niveau fixé de bonheur vers lequel il retourne plus ou moins, quoi qu'il fasse (Daniel Nettle - Université Newcastle RU)

Neurobiologistes, généticiens, biologistes : le bonheur se cache au croisement des mécanismes cérébraux du plaisir, du désir et de la représentation du futur.

Le cerveau humain n'est sensible qu'aux comparaisons

 

Où se cache le bonheur ?

Dans l'ADN, des gènes y prédisposent

Une nouvelle génétique du bonheur

 

Rien de définitif pour la vie

L'importance de l'environnement

Faire soi-même son bonheur ?

 

Où se cache le bonheur ?

Dans le cerveau, des circuits spécifiques l'activent

Se réjouir de ce que l'on va vivre

Circuits primitifs du désir

L'action sans le jugement

 

Où se cache le bonheur ?

Dans le corps, des signaux biologiques lui sont dédiés

Une question d'hormones... mais pas seulement

On peut agir sur notre bien-être

 

Le bonheur, un avantage évolutif ?

Les neurobiologistes : motiver la quête de nourriture et, ainsi, assurer la survie de notre espèce.

 

On vision utilitaire du bonheur

Une émotion communicative

Programmé pour être insatisfait

 

Vous avez dit complot ?

Nos cerveaux programmés pour y croire

Vincent Nouyrigat

Science & Vie 1187

Vous avez dit complot ?

Nos cerveaux programmés pour y croire

Pourquoi notre cerveau voit des complots partout

Le système fronto-temporal gauche se joue des probabilités

Le cortex temporal médian jongle avec les causalités

Le carrefour temporo-pariétal perçoit des intentions partout

L'amygdale réagit aux situations anxiogènes

Le cortex préfrontal médian se méfie d'autrui

Le cortex préfrontal droit surinterprète chaque détail

Le cortex préfrontal biaise notre opinion

Pour notre cerveau, les moindres détails font sens.

Nous croyons repérer des intentions partout.

Notre esprit doute des coïncidences.

Notre cerveau se méfie à l'excès des inconnus.

Nous associons des grandes causes aux grands chocs.

Les situations anxiogènes modifient nos perceptions.

Notre système cognitif s'enferme dans ses propres croyances.

Comment faire la part des choses ?

Des théories qui ont envahi la culture populaire...

... et sont amplifiées par internet

Chercher à démontrer seulement que ces théories sont fausses ne fonctionne pas.

Il faut être conscient de nos biais cognitifs et des pièges de notre intuition.

Le triple impact du complotisme : sanitaire, social et environnemental.

 

Voiture autonome

L’algorithme de la mort

Anne Debroise

Science & Vie  N°1191

Quand l’éthique défie la technique

Que fera la voiture autonome quand elle ara le choix entre percuter un bus scolaire et s’envoyer dans le décor, avec ses passagers ?

La question intéresse depuis quelque temps les psychologues.

Enquête auprès des constructeurs de voitures et de pilotes automatiques.

La question est plus compliquée que ce qu’ils veulent bien reconnaître.

Les véhicules conduisant à notre place sont voués à déferler.

Question : en cas d’accident imminent, comment leurs logiciels réagiront-ils ?

Qui sauveront-ils ?

Qui écraseront-ils de préférence ?

Selon quels algorithmes, écrits en amont ?

Anne Debroise est allée poser la question aux constructeurs. Car leur choix sera aussi moral.

Contexte :

Depuis août 2016, la France autorise sur ses routes le test de prototypes de voitures sans chauffeur – sous supervision humaine permanente. Dans le viseur, des véhicules 100% autonomes, capables de prendre des décisions cruciales en cas de danger.

 

Le dilemme du tramway revisité

Un véritable enjeu commercial

Un défi éthique qui devient technique

Tous les accidents ne seront pas évités

En conclusion

La voie prônée par les constructeurs pour s’affranchir des questions éthiques en faisant la preuve d’une sécurité irréprochable s’avère donc très étroite.

D’autant plus que la transition vers les voitures totalement automatisées ne se fera pas sans heurt.

Les individus, face à une situation critique ne font pas de choix. Tout va si vite que le cerveau humain n’a pas le temps de raisonner : il freine par réflexe.

Ironique renversement des choses : nous demandons aux machines de répondre à des questions que nous ne nous posons pas.

La rapidité de calcul des logiciels de conduite des voitures autonomes ouvre ni plus ni moins un nouveau champ de questionnements éthiques, inexistant jusqu’ici.

Asimov nous avait prévenus : l’avènement des robots est aussi, et peut-être avant tout, un bouleversement d’ordre moral.

 

 

La pollution s'attaque au cerveau et ce, dès la vie embryonnaire.

Coralie Hancok

Science & Vie n°1192

 

La pollution s'attaque au cerveau et ce, dès la vie embryonnaire.

Résultats : des points de QI en moins.

60 ans pour démontrer l'effet des polluants sur le développement cérébral.

2016 : liens sérieux établis entre pollution, baisse de QI et certains profils génétiques.

Jusqu'à 7 points de QI en moins pour les enfants les plus exposés.

David BELLINGER (professeur de neurologie Harvard School) : la pollution empêche les enfants d'atteindre leur plein potentiel intellectuel.

 

 

 

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