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Ne va pas sur la route, c'est dangereux !

 Angoisse collective

 

 Comparé aux autres pays européens, il y a très peu de cyclistes français

Quand j’ai appris à faire du vélo dans les années soixante, ma mère me laissait aller librement.

Il n’y avait pas d’angoisse de sa part. Il faut dire, qu’à cette époque là, il n’y avait pas beaucoup de circulation dans notre banlieue éloignée. A l’adolescence, j’explorais déjà ma région avec une totale liberté.

Aujourd’hui, les choses ont bien changé...

 Depuis des décennies, le mot d’ordre général c’est :

 «  Ne va pas sur la route, c’est dangereux !  »

Et dès que l’enfant pose un pied en dehors du trottoir, c’est la réaction brutale : on fait bien comprendre que ce sera la mort immédiate.

L'angoisse existe même sur le passage pour piétons.

 Les conséquences au niveau d'une nation ?

C'est le sous-entendu que les automobilistes sont des "assassins".

Les parents et leurs enfants, les aménageurs, les décideurs sont angoissés par l'image de la voiture/danger.

 Mon cas personnel

Je fais du vélo presque tous les jours depuis 2008 (retraite).

Les itinéraires sont réfléchis.

3 sorties sur la route : 80 km en moyenne/4 heures, le plus souvent en groupe.

3 sorties à VTC/VTT urbain ou pistes : 30 à 50 km.

9000 à 10 000 km par an.

En groupe, ou tout seul, à aucun moment nous avons un sentiment d'insécurité à cause des automobilistes.

A la fin des sorties, on ne se dit pas que c'était vraiment dangereux...

Cartes tous mes circuits en Ile de France

Dans les villes, les scooters et tous les futurs véhicules électriques à 2 roues vont se répandre...

Daniel Clerc

 

 

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