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Les réponses

 

Soutiens & remerciements

 

Emmanuel MACRON

Président de la République

Elisabeth BORNE

 Ministre de la Transition écologique et Solidaire

chargée des Transports

Bernard CAZENEUVE

Premier Ministre

 

Sophie PANONACLE

Députée de la Gironde

Théo VINTAER

Développement des itinéraires cyclables

Départements et Régions Cyclables

CD Val d'Oise

CGDD

DRI

Christian ESTROSI

 Maire de Nice

Mairie de Paris

Eric PIOLLE

Maire de Grenoble

Mairie de Toulon

Mairie de Nancy

Mairie de Blois

Jean Luc MOUDENC

Maire de Toulouse

Mairie de Villeurbanne

Villemoisson sur Orge

Longpont sur Orge

St Maurice Montcouronne

Brétigny sur Orge

St Germain lès Arpajon

Olivier LEONHARDT

Agglo Val d'Orge

Olivier LEONHARDT

Agglo Val d'Orge

Olivier LEONHARDT

Agglo Val d'Orge

Conseil Général des Yvelines

D. de l'ingénierie/infrastructures Loiret

Cour des Comptes

Paris-Saclay

 

AUTOMOBILE CLUB ASSOCIATION

FUB

Turbo.fr

Décathlon

MAIF

 

Sainte Geneviève des Bois - 91

Marcoussis - 91

Le Mée - 77

 

 

Emmanuel MACRON

Président de la République

Information 80km/h - Mars 2018

Elisabeth BORNE

Ministre de la Transition écologique et Solidaire

Juillet 2019

Prise en compte - Avril 2018

 Bernard CAZENEUVE

PREMIER MINISTRE

Bandes de guidage - 2017

Sophie Panonacle

 Députée de la Gironde

 

Monsieur Clerc,

Sophie Panonacle, Députée de la Gironde, vous remercie pour votre courriel par lequel vous attiriez son attention sur la décision du Gouvernement d’abaisser la vitesse maximale autorisée à 80 km/h.

Cette mesure a vocation à s’appliquer de manière expérimentale pour une durée de deux ans à partir du 1er juillet prochain, et uniquement sur les routes à double sens ne disposant pas de séparateur central. Les premières expérimentations conduites préalablement à l’annonce de ce dispositif ont montré que l’abaissement de la vitesse à 80 km/h sur ces routes permettait effectivement de sauver des vies. C’est bien ici l’objectif poursuivi par le Gouvernement, alors que le nombre de victimes d’accidents de la route est à nouveau en hausse depuis 3 ans.

En effet, près de 3 500 personnes décèdent sur les routes chaque année, auxquelles s’ajoutent 70 000 blessé-e-s dont 25 000 graves. Alors que 92% des accidents graves résultent de comportements humains au volant, le Gouvernement a souhaité agir de manière ciblée et en toute transparence, dans la mesure où les résultats de l’expérimentation seront rendus publics. Comme annoncé par le Président de la République, le dispositif ne sera pas poursuivi si l’expérimentation s’avère non concluante.

Si la vitesse n’est pas nécessairement une cause d’accident, elle est toutefois systématiquement un facteur aggravant. En diminuant la distance nécessaire au freinage induite par l’abaissement de la vitesse, l’objectif est ainsi de mieux protéger les usagers de la route circulant sur des axes identifiés comme accidentogènes. L’impact sur la durée des trajets n’en sera que minime, dans la mesure où celle-ci n’augmentera en effet que de trois minutes pour un trajet de 40 kilomètres.

Soyez assuré de la vigilance de Madame la Députée quant au suivi de la mise en œuvre de cette expérimentation, et en particulier de ses incidences sur le bassin d’Arcachon.

 

Cordialement,

Vivien DELOGE

Collaborateur de Sophie Panonacle

Députée de la Gironde

 

 

Votre message est une argumentation tout à fait valable.

Ma question : quels moyens du XXI° siècle pour l’efficacité ?

Les panneaux ?

Les radars ?

La bonne volonté, la persuasion, l’information, la répression… ?

 

Vous sentez bien qu’il faut intégrer les limitations automatiques de vitesse dans les véhicules !

Et rendre ces limitations  intelligentes !

Sans généralisation mais adapté à la réalité du danger (participation collective ?).

L’idée fait son chemin !

Daniel Clerc

 

Théo VINTAER

Chargé de développement des itinéraires cyclables

Départements et Régions Cyclables

Conseil Départemental du Val d'Oise

Direction des Routes

 

Conseil Départemental du Val d'Oise

Direction des Routes

Bonjour,

Je fais suite à votre mail en date du 30-04-2018.

Nous avons bien reçu vos observations et vos suggestions relatives à la sécurité routière.

Nous vous remercions de l'intérêt que vous portez à nos routes départementales.

 

CGDD/DRI

Direction de la recherche et de l'innovation

Le 24/03/2018 à 09:42, gestion-sve.mtes - SG/SPSSI/CPII/DOSO/ET/SVE

Bonjour,

Message transmis au bureau du cabinet du ministre.
Cordialement

A. TICHIT

Le 24/03/2018 à 09:42, gestion-sve.mtes - SG/SPSSI/CPII/DOSO/ET/SVE

 

Christian ESTROSI

Président de la Métropole Nice Côte d'Azur

Maire de Nice

Réponse à la lettre sur Attentats VS Stress quotidien

 

Mairie de Paris

Une contrainte au bon endroit n'a jamais gêné personne.

C'est la généralisation qui rend les déplacements stressants.

 

Eric PIOLLE

Maire de Grenoble

Seltana TATAH

Ville de Grenoble - Cabinet du Maire - 11 bd Jean Pain

Mairie de Toulon

Mairie de Nancy

L'avenir doit être envisagé dans les décisions actuelles.

En France, les solutions contraignantes pénalisent tous les usagers.

Les responsables doivent donc prendre en compte dès maintenant les futurs dispositifs dans les voitures qui seront vraiment efficaces.

Ils ne doivent pas continuer dans l'erreur.

Mairie de Blois

Monsieur,

Vous avez sollicité le Maire de Blois via le site internet de la ville, au sujet des réflexions que vous avez engagées sur la thématique de la sécurité routière, lesquelles ont été rassemblées dans le document "Reportages" dont vous avez bien voulu nous fournir le lien d'accès.

Je tiens à vous remercier de cette initiative, et vous informe que celles-ci seront étudiées dans le cadre des diverses actions que la Ville de Blois est amenée à engager et suivre au quotidien sur cette même thématique.

Je vous prie d'agréer, Monsieur, l'expression de ma considération distinguée.

Dominique PENIN

Responsable du Pôle Relation à l'Usager - Dpt INFRASTRUCTURES

Communauté d'Agglomération de Blois - AGGLOPOLYS / Ville de Blois

1, rue Honoré de Balzac - CS 4318 - 41043 BLOIS Cedex

tél : 02/54/90/30/88 - fax : 02/54/90/30/99

 

Jean Luc MOUDENC

Maire de Toulouse

Mairie de Villeurbanne

Bonjour,

Les pistes d’évolution que vous abordez me semblent relever davantage du domaine de la loi et du règlement que de la compétence de monsieur le maire.

En effet, ces dispositifs généraux doivent être prévus et imposés par une législation spécifique, que les maires n’ont pas la possibilité de modifier ou d’initier.

Vous avez donc judicieusement saisi la présidence de la République de vos propositions.

De mon côté, j’en informe madame Pascale Crozon, députée de la sixième circonscription du Rhône. Sa qualité de parlementaire peut lui permettre de relayer avec plus d’efficacité vos suggestions au gouvernement.

Avec mes salutations les meilleures,

La direction relations habitants / services et événementiel - Cabinet du maire

Villemoisson sur Orge - 2019

29-11-2019

Bonjour Monsieur,

Notre action vise à sécuriser la circulation des piétons et des bicyclettes face aux véhicules. Nos aménagements sont réalisés dans cet esprit.

Cordialement.

François Cholley - Maire de Villemoisson sur Orge - 91

 

La fin de la voiture reine est une bonne chose !

Mais la priorité donnée aux piétons et aux cyclistes doit elle justifier la généralisation des contraintes archaïques ?

- Les piétons sont en sécurité sur les trottoirs. L'instant sur la chaussée n'est même pas vraiment protégé.

- Les cyclistes subissent les même contraintes que les autres usagers !

C'est pour cela qu'il est "urgent" que les limitations intelligentes et les dispositifs d'arrêts automatiques soient intégrés dans les véhicules !

 

Rappel : dans les véhicules, il y a des personnes...

Daniel CLERC

Longpont sur Orge - 2013

Comme vous le dites si bien : « Au-delà du nombre qui peut (vous) paraître excessif »

Il y a 23 ralentisseurs sur la route « chemin de la croix rouge » sur une distance de 1,6 km.

Vous aviez voulu une voie pour les cyclistes. Je suis un cycliste et j’évite votre solution…

Si on se souciait des automobilistes qui empruntent ce tronçon, tous les jours, pour aller au travail ?

Juste sur cette route d’un kilomètre six cents, à sens unique, cela fait 23 x 330 = 7590 ralentisseurs à passer par an.

Rue André Chermette, il y avait 4 ralentisseurs. Vous venez d'en rajouter 3. 7 ralentisseurs sur 600 m...

Les solutions, contre les autres, à Longpont sur Orge sont extrêmes.

Une sécurité illusoire et une non prise en compte de l'ensemble des utilisateurs.

Daniel Clerc

Saint Maurice Montcouronne

Bonjour Monsieur Clerc

Il n'y a pas de bandes rugueuses sur la commune de Saint Maurice Montcouronne.

Nous privilégions les dos d'âne et les chicanes pour assurer la sécurité des habitants.

Cordialement

M. Blanchard - Adjoint au Maire

Assurer la sécurité des habitants ?

Ce message révèle que les responsables pensent bien faire...

Rappel : Le concept "danger potentiel" est inutile, injuste et nuisible. Les aménagements contraignants sont très souvent contraires à la sécurité.

Les aménagements contraignants assurent-ils la sécurité des habitants ?

Non !

Les ralentisseurs et les chicanes ne servent qu'à imposer une limitation de vitesse.

Dans les rues désertes des villages de l'Essonne, il n'y a pas de danger !

Les piétons sont en sécurité sur les trottoirs !

Les très rares piétons engagés sur la chaussée ne sont pas protégés par les aménagements.

Par contre, tous les usagers innocents souffrent de cette généralisation.

Nous passons très très souvent à St Maurice Montcouronne à vélo.

A Courson-Monteloup, la commune juste à côté, il n'y a pas que les ralentisseurs.

Il y a des bandes rugueuses et également des véritables "murets" qui sont plus anciens et qui nous obligent à "sauter" dessus.

Les cyclistes plus âgés ou moins agiles heurtent leurs roues dessus.

Et pour nous c'est un enfer, à chaque fois, à l'aller et au retour.

 

Daniel Clerc

Solutions pour l'avenir et propositions

 Brétigny sur Orge

(Téléphone)

Les habitants de Brétigny sont très nombreux à réclamer des ralentisseurs.

Les responsables pensent à en mettre encore davantage, surtout près des écoles.

 

Réponse :

Les responsables/décideurs doivent avoir le recul de la réflexion face aux demandes pas toujours raisonnées.

(Société en crise/angoissée)

Saint-Germain lès-Arpajon

Il y a la volonté des responsables de bien faire... mais la plupart ne font pas de vélo !

Une seule contrainte n'a que peu d'importance. Comme vous l'écrivez, elle n'est pas particulièrement insurmontable.

Mais dans ce cas précis, tous les cyclistes sont obligés de descendre de vélo, d'actionner la barrière oscillante ou de passer sur les côtés...

...après être passé sur un pont qui est devenu invivable sur toute sa longueur à cause de ces contraintes inutiles.

Pour les poussettes, cela doit être la même pénibilité.

A part l'esthétisme, pensez-vous qu'il y a un réel progrès dans ce nouvel aménagement ?

Je vous invite à lire ces 3 pages : Barrières contraignantes    Supprimer les barrières ?     Véhicules motorisés ?

 

Olivier LEONHARDT- 2015

Président de l'Agglomération du Val d'Orge

Sénateur de l'Essonne 2017

 

M. Leonhardt écrit : … est la cause d’un grand nombre d’accidents sur la zone urbaine.

Question : Avez-vous des chiffres précis sur ce nombre ?

La réponse :

Cette phrase vise les accidents en zone urbaine d’une manière générale et fait état du rôle de la vitesse excessive dans ce cadre.

                            

L'augmentation du flux de circulation                           à Sainte Geneviève des Bois

Olivier LEONHARDT - 2013

Communauté d'agglomération du Val d'Orge (91)

Les mots employés "apaisement du flux automobile, circulations douces, itinéraires sûrs, confortables et conviviaux" :

-> Il y a un décalage entre les mots/intentions et les conséquences d'une partie de vos réalisations :

les usagers ont, de plus en plus, l'impression de faire un parcours du combattant !

Vous écrivez que vous devez essayer, au risque d'avoir à rechercher d'autres solutions :

-> Les ralentisseurs, ce n'est pas nouveau ! Les aménagements mal pensés restent dans le temps et dans l'espace.

La relation entre "le syndrome du nid" (1) et la solution des aménagements :

-> Les plateaux surélevés, les ralentisseurs et les coussins ne sont en aucun cas des anti-accidents. Ce sont des gênes, pas des aides à la vigilance.

Une gêne, quand elle est répétée devient stress. Ce qui est grave, c'est que des cyclistes chutent parfois à cause d'eux.

Daniel Clerc

 

(1) Sécurité routière :

Le risque d’accident est plus élevé à proximité de chez soi.

75% des victimes de la route sont des victimes locales, piétons ou occupants d’un véhicule immatriculé dans le département. On constate aussi chaque jour un pic de mortalité routière vers 18h à l’heure des trajets domicile/travail. C’est donc sur les routes que l’on emprunte quotidiennement que le risque routier est le plus élevé, l’habitude entraînant une baisse de vigilance.

Olivier LEONHARDT - 2013

Communauté d'agglomération du Val d'Orge (91)

Le cas unique, l'accident, ne doit pas conduire au stress pour tous les usagers.

Ce n'est pas sous la pression de certaines individualités, même si on les comprend, que les responsables doivent prendre les décisions.

C'est l'intérêt général qui doit prédominer.

A cause de cas isolés, les chauffards, c'est la punition générale : 4 plateaux qui vont rendre les déplacements

encore plus fatiguant pour tout le monde et tout le temps.

Ces 4 plateaux sont d'une efficacité très limitée : ralentissement sur quelques mètres et piéton sur la chaussée pas vraiment protégé.

 

Sainte Geneviève des Bois - 91

30/04/2018

J’accuse bonne réception de votre courriel du 23 mars dernier relatif à la circulation  rue Pierre Sémard.

Vous semblez trouver un accroissement des contraintes suite aux nouveaux aménagements et vous nous demandez comment on a pu arriver à un tel projet.

Ce projet est en effet issu d’une très large concertation avec les deux établissements scolaires, les parents d’élèves élus, les techniciens voirie Ville et Agglomérations et bien sûr les riverains.

Des groupes de travail ont été constitués d’élèves pour pouvoir répondre à 3 objectifs : créer un stationnement pour les bus, un dépose minute pour les parents d’élèves et casser la vitesse aux abords de l’école. Il en est ressorti un projet qui a été présenté aux riverains et validé  en réunion publique .

Il était en important de sécuriser cette zone qui chaque jour est fréquenté par 1100 élèves école et collège.

 

Responsable administrative des services techniques - Ville de Sainte-Geneviève-des-Bois

Ma question :

Des accidents récents ont-ils eu lieu devant l’école ou le collège rue Pierre Sémard ?

Je pense que s’il y avait eu des accidents, le responsable m'aurait répondu tout de suite…

Tout ce que je peux dire c’est d'informer de ma réflexion (en précisant que les soutiens, les prises en compte, les remerciements, c’est toujours pour quelque chose)

1) Remettre en cause le concept erroné du danger potentiel

2) Tenir compte des conséquences sur tous les usagers de vos aménagements

A SGDB, grâce à son ancien maire, les usagers avaient été préservés !

Je reviens de Breuillet, et là on assiste à une prolifération des ralentisseurs…

 

Daniel Clerc - 21-05-2018

Marcoussis 91

Des barrières contre les scooters

Olivier THOMAS

Maire de Marcoussis

 

Bonjour Monsieur

 

J'ai bien reçu votre message concernant les barrières sur nos liaisons douces mais également aux entrées de Parc.

Vous me proposez de me mettre à la place des utilisateurs de vélo, cela tombe bien, puisque je suis moi-même utilisateur de vélo sur ma commune.

Ces barrières n'étaient pas là à l'origine de ces liaisons douces ni aux entrées des parcs. Elles ont été installées à la demande des riverains, mais aussi des cyclistes afin d'éviter les scooters sur ces voies qui ne leur sont pas réservées.

Dans un monde idéal, on n'aurait évidemment pas besoin de ces barrières, mais hélas les utilisateurs de scooter ne respectent pas les interdictions qui leur sont faites d'utiliser ces voies et d'entrer dans les parcs.

Si d'aventure vous connaissez un moyen technique qui permettrait de laisser passer les vélos plus simplement et de faire obstacle aux scooters, nous en serions preneurs.

Marcoussis développe beaucoup les liaisons douces, nous en construisons régulièrement et nous avons un schéma en squelette de poisson le long de notre vallée dont l'arrête centrale est la voie le long de notre rivière. Régulièrement nous créons des perpendiculaires à cette voie afin d'irriguer tous les quartiers et il n'est pas de nouveau quartier sans que nous pensions à ce sujet ainsi qu'aux parcs à vélos.

Par ailleurs nos équipements publics sont et seront équipés de parcs à vélo.

Enfin nous allons créer avec l'agglomération une voie dédiée vélo importante reliant un quartier excentré à notre centre village.

 

Merci de votre intérêt pour cette question, que je partage.

_____________________________________________

 

L’idée qui prédomine chez les responsables, c’est de rendre accessible les lieux privilégiés que sont les bords de l’eau au plus grand nombre de promeneurs et de cyclistes.

C’est ce qu’on constate dans les vallées de la Seine, de l’Orge et de l’Yvette (qui sont gérées par des syndicats).

En multipliant les parcours et en les aménageant. Les parkings également.

A part aux endroits très dangereux (escaliers par exemple), les contraintes sont supprimées.

Sur les barrières qui empêchent l’accès aux voitures, il y a un panneau collé qui indique l’interdiction aux véhicules motorisés.

(La notion de motorisation doit évoluer avec l’arrivée des moteurs électriques...).

Sur les pistes, il y a parfois un scooter qui passe un instant de seconde…

Dans certains parcs, il y en a également à certaines heures…

C’est vraiment si grave ?

 

Daniel Clerc

PS

Dans la vallée de la Salmouille, l'affluence est encore faible.

A Marcoussis, vous avez un château médiéval : il est caché par un mur et il est interdit d'aller le voir !

 

Le Mée - 77

Seine Rive Droite Melun - Le Mée : des ralentisseurs très durs à revoir.

Franck Vernin 

Maire Le Mée

 

Cher Monsieur Clerc .

Suite à votre courriel concernant les ralentisseurs chemin des Praillons, vous me voyez très surpris de votre remarque. En effet les cyclistes demandent régulièrement des ralentisseurs pour apaiser la circulation automobile.

 

28-11-2018

Une liaison douce est en cours de création le long du fleuve (Agglomération Melun Val de Seine).

Elle permettra de se rendre, à pied ou à vélo, jusqu’au barrage de Vives Eaux.

____________________________

 

Votre réponse : les cyclistes demandent régulièrement des ralentisseurs pour apaiser la circulation automobile.

-> Dans la réalité, c’est la présence des cyclistes qui fait ralentir les voitures sur ces petites routes.

Ce ne sont pas les cyclistes qui réclament des aménagements contraignants ! Ils veulent de la liberté !

En absence de véhicule, les ralentisseurs qui ne protègent personne, sont donc totalement inutiles !

Mais leur nocivité est permanente.

Les bords de l’eau sont des lieux privilégiés pour les humains. Les sportifs les apprécient.

Chemin des Praillons, il y a 4 véritables barres !!!

A chaque passage, les cyclistes cognent leurs deux roues dessus et leur corps subi des chocs à répétition qui gâche, d’une façon injuste, leur activité…

La généralisation des aménagements archaïques a pour conséquence un stress permanent pour les cyclistes… et tous les usagers innocents…

Daniel Clerc

 

Conseil Général des Yvelines - 2013

 

Réf. : 2013-856

Monsieur,

Vous avez bien voulu appeler notre attention sur les conditions de mise en place sur les chaussées des dispositifs favorisant la réduction de vitesse des usagers.

Ce type d’aménagement est parfois réalisé pour rendre effective la limitation de vitesse prescrite par l’autorité chargée de la police de la circulation sur la voie concernée.

Le Département ne réalise sur ses routes départementales, ni ralentisseurs, ni coussins berlinois, ni plateau surélevé en dehors des agglomérations où ils sont proscrits.

En agglomération, le Département ne réalise ce type d’aménagement qu’avec parcimonie lorsqu’il existe un vrai problème d’insécurité routière. Dans la plupart des cas, il s’agit d’aménagements réalisés à l’initiative des communes détentrices du pouvoir de police de la circulation.

Ces types d’aménagements permettent de sécuriser des carrefours, mettre en place des zones 30, sécuriser des abords de lieux publics, notamment ceux fréquentés par des enfants, et de manière générale de pacifier la voirie.

Enfin, s’ils sont mis en place et réalisés conformément à la réglementation et aux recommandations en vigueur, notamment si la visibilité sur l’aménagement est assurée, l’expérience montre qu’ils ne sont pas dangereux pour les usagers.

Je vous prie de croire, Monsieur, à l’expression de ma meilleure considération.

 

Sébastien LE GAL
Chef du pôle sécurité routière et mobilités douces
BESR/SGER/DRT
Conseil général des Yvelines

Direction de l'ingénierie et des infrastructures - 2015

Département du Loiret - 45945 Orléans

Monsieur,

Par courriel du 28 septembre dernier, vous m'avez fait parvenir un état très détaillé de vos expériences de déplacements et de vos réflexions sur les aménagements routiers en milieu urbain.

Je vous informe que dans le département du Loiret, les aménagements à l'intérieur des agglomérations sont réalisés à l'initiative des maires des communes ou des présidents de communauté de communes qui en décident la construction.

Cependant, pour les équipements mis en œuvre par ces collectivités sur le réseau routier départemental, le Département veille toujours à ce que ceux-ci soient réalisés dans le strict respect de la législation en vigueur.

Par exemple dans le cas des aménagements qui vous préoccupent, les rampants sont contrôlés et les implantations proposées en sortie de virage ou en descente trop prononcée font l'objet de préconisations pour une implantation vers un autre emplacement plus sécurisé. De même, l'usage des contre stop sur les routes départementales est régulièrement déconseillé.

Soyez assuré que le Département reste vigilant pour que les aménagements réalisés sur les routes départementales garantissent à tous de meilleures conditions de circulation en sécurité.

Je vous prie d'agréer, Monsieur, l'expression de ma considération distinguée.

 

Pascal LENOIR

Directeur de l'ingénierie et des infrastructures    

Département du Loiret - 45945 Orléans

02 38 25 45 45 - www.loiret.fr    

30

 

Monsieur Clerc,

Votre message est passé entre les mains de plusieurs personnes avant de me parvenir. Chacun d'entre nous se demandait comment mettre en valeur ce site très original, multi-thématique, et très intéressant, que vous avez conçu. Après réflexion, il nous semble que le meilleur endroit pour faire connaître cette initiative, ce serait MAIF Social Club, ce site qui fédère la communauté des sociétaires MAIF et leur permet d'échanger entre eux. Et pas seulement des petites annonces de vente d'objets ou de proposition de locations !

En qualité de sociétaire, vous avez accès à cette communauté et vous pouvez ainsi mettre en valeur chacune des thématiques que vous développez avec passion et conviction. Vous verrez que cette plate-forme est le meilleur endroit pour partager des initiatives entre sociétaires !

Avec nos sentiments les plus mutualistes,

Eric Berbudeau



Eric Berbudeau
MAIF MAGAZINE
Actions sociétales & communication institutionnelle
Tél. : 05.49.73.88.98.

AUTOMOBILE CLUB ASSOCIATION - 2013

Ref : NAD 000 D 2013 F 2363

 

Monsieur,

C’est avec intérêt que nous avons pris connaissance de votre courrier, dans lequel vous nous faites part de vos réflexions concernant l’utilité des ralentisseurs.

L’Automobile Club Association ne peut que souligner l’importance du respect des normes techniques relatives à ces installations ( hauteur, angle d’attaque,…), ceci pour des raisons tenant tant à la sécurité des usagers qu’à l’impact potentiel sur les véhicules. Hors de cette problématique, l’utilisation de ralentisseurs semble une mesure efficace permettant de sécuriser certains lieux en obligeant les véhicules à ne pas laisser leur vitesse augmenter, notamment lors de longues lignes droites, ou à ralentir aux abords de passages à risques (par exemple à hauteur d’école). La protection des piétons découle de l’obligation faite aux automobilistes de réduire leur vitesse.

Si l’Automobile Club s’engage notamment afin de responsabiliser les automobilistes, par l’organisation de formations, de stages, et plus généralement par l’importance que nous accordons à la prévention, l’expérience démontre que la sécurité routière ne peut malheureusement reposer sur ces seules notions.

Nous vous remercions de votre confiance, et restons bien sûr à votre disposition, afin de relayer toute question, ou observation, concernant les dispositions légales ou règlementaires régissant le domaine de l’automobile, et de la mobilité en général.

Recevez, Monsieur, nos salutations distinguées.

 André FLAMMANG
AUTOMOBILE CLUB ASSOCIATION
Service Juridique

Réponse sur Turbo.fr

 

Anecdote non vérifiée, mais très révélatrice...

FUB - Fédération française des Usagers de la Bicyclette

Bonjour,

Je vous remercie pour le partage de vos réflexions dont nous ne manquons pas de prendre bonne note.

Bien cordialement,
 

Perrine BURNER
Chargée de communication
Tél : 03 88 76 70 86

Décathlon

Bonjour Monsieur Clerc,

 

J'ai pris connaissance de votre message concernant l'aménagement du parking de Décathlon de Brétigny sur Orge, qui a été réalisé ces derniers mois.

Nous avons pris grand soin de réaliser un parking qui respecte les normes actuelles et plus particulièrement pour les personnes à mobilité réduite.

Ainsi les ralentisseurs "15" ont été placés de part et d'autre du passage piéton afin de protéger ceux-ci.

Votre remarque est pertinente et nous devons la prendre en compte sur nos aménagements actuels et futurs, afin d'améliorer le confort de tous les usagers qui viennent dans nos magasins.

Responsable Construction Régional 

Ma question : sur les parkings, les clients vont-ils foncer sur les piétons ?

Cour des comptes

 

Bonjour, Nous vous remercions de la confiance que vous placez dans les juridictions financières.

Nous avons pris bonne note de vos remarques que nous n’avons pas manqué de transmettre aux magistrats concernés.

Cordialement,

Cour des comptes

Direction de la communication

13, rue Cambon - 75001 Paris

www.ccomptes.fr

Tweet @Courdescomptes

PARIS-SACLAY

Bonjour,

Je vous remercie de l’intérêt que vous portez aux aménagements cyclables de notre territoire.

Les services de la Communauté Paris-Saclay mettent tout en œuvre pour développer le maillage des aménagements cyclables, que ceux-ci soient cohérents, et que l’espace public soit partagé entre tous les utilisateurs, et ils sont nombreux.

Nous avons bien pris note de votre signalement, et échangeons actuellement avec les services de la commune, mais vous pouvez comprendre que les interventions de cette importance ne peuvent être lancées sans un minimum de réflexion et être réalisées en quelques semaines.

Pour votre information, nous échangeons également régulièrement avec les associations cyclables du secteur, ce qui nous permet d’avoir la vision des usagers (que nous sommes aussi).

Pour plus d’efficacité, je vous invite donc à vous rapprocher d’eux afin de leur faire profiter de vos réflexions.

 Bien cordialement,

 

Rémi TARDY

Directeur de l’Espace Public
Direction Générale Aménagement des Territoires et Cadre de Vie

paris-saclay

 

Si on ne prend en compte que le facteur « limitation de la vitesse »,

la logique de mettre des ralentisseurs partout devient obligatoire.

Les responsables peuvent écrire « sécurité » mais pour les usagers, c’est le stress au quotidien.

C'est très grave.

 

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